DJI conteste l’interdiction de l’Ontario, dénonçant une décision basée sur l’origine du pays sans preuves
DJI réagit fermement à la décision de l’Ontario d’interdire les drones de fabrication chinoise. Le géant technologique chinois affirme que cette mesure constitue une discrimination fondée sur le pays d’origine, dépourvue de fondement factuel solide. L’entreprise souligne sept années d’audits rigoureux pour démontrer la sécurité de ses produits et met en garde contre les conséquences négatives pour la sécurité publique.
DJI argue que l’interdiction ontarienne repose sur des présomptions plutôt que sur des données probantes. La société a soumis ses systèmes à des examens approfondis pendant sept ans, ce qui démontre son engagement envers la transparence et la conformité réglementaire. Selon DJI, cette décision discriminatoire pourrait compromettre les services essentiels fournis par ses drones, notamment dans les domaines de l’inspection d’infrastructure, du sauvetage et de la cartographie.
L’entreprise met en avant les risques potentiels d’une telle interdiction pour la sécurité publique canadienne. Les drones DJI jouent un rôle crucial dans les opérations d’urgence et les interventions de sauvetage. Une prohibition basée uniquement sur l’origine du fabricant, sans preuve d’une menace réelle, pourrait priver les services d’urgence ontariens d’outils vitaux et dégrader leur capacité à répondre aux situations critiques.
DJI conteste également le précédent dangereux qu’une telle mesure établirait. Interdire des produits fondés sur leur provenance plutôt que sur leurs performances ou leurs risques documentés ouvre la porte à d’autres restrictions protectionnistes. L’entreprise affirme que ses produits respectent les normes de sécurité internationales et qu’aucune preuve scientifique ne justifie leur exclusion du marché ontarien.
Cette controverse souligne le conflit croissant entre les préoccupations géopolitiques et les réalités commerciales dans le secteur technologique canadien. DJI maintient sa position selon laquelle les décisions réglementaires doivent être fondées sur des preuves concrètes et non sur des généralisations liées à l’origine nationale. L’entreprise continue de défendre sa légitimité et demande aux autorités ontariennes de reconsidérer leur position en examinant les faits plutôt que les préjugés géopolitiques.
