Ukraine : Kyiv dément avoir visé délibérément la centrale nucléaire de Zaporizhzhia
L’agence russe de l’énergie atomique affirme qu’une frappe de drone a endommagé la plus grande centrale nucléaire d’Europe. L’Ukraine rejette ces accusations en les qualifiant de « manœuvre de propagande ». Alors que le conflit entre dans son 1 558e jour, les tensions autour des installations nucléaires s’intensifient.
Le 31 mai 2026, l’agence russe Rosatom a dénoncé une attaque de drone contre la centrale de Zaporizhzhia, la plus grande centrale nucléaire européenne. Selon Moscou, cette frappe aurait causé des dommages aux installations. Le commandement militaire ukrainien a immédiatement nié les accusations, affirmant que cette affirmation constitue une « manipulation propagandiste » destinée à diaboliser l’Ukraine auprès de la communauté internationale et des médias mondiaux. Kyiv souligne que la centrale reste sous contrôle russe depuis 2022.
Cette controverse intervient dans un contexte de accusations croisées concernant la sécurité des installations nucléaires ukrainiennes. Les deux parties se rejettent mutuellement la responsabilité des incidents survenus près de Zaporizhzhia. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) maintient sa présence sur place pour assurer la supervision des opérations et documenter les incidents. Les experts internationaux soulignent l’importance de maintenir le dialogue pour prévenir une escalade autour de ces infrastructures critiques.
Cette situation illustre les défis constants du conflit ukrainien : la bataille d’informations, les accusations sans vérification indépendante rapide, et les risques liés aux installations sensibles. Alors que les combats se poursuivent, la question de la sécurité nucléaire demeure une préoccupation majeure pour la stabilité régionale et mondiale. La transparence et la vérification internationale restent essentielles pour clarifier les faits.
